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Muslim extremist Abu Qatada to receive £8,000 incapacity benefits a year - for his bad back

juin 23rd, 2008

 

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Muslim extremist Abu Qatada to receive £8,000 incapacity benefits a year - for his bad back

By Tom Kelly
Last updated at 9:20 AM on 23rd June 2008

 

The fanatic is accused of plotting atrocities in Jordan

Abu Qatada: The fanatic is accused of plotting atrocities in Jordan

Abu Qatada is to receive almost £8,000 a year in benefits because he has a bad back.

The fanatical cleric, said to be Osama Bin Laden’s ambassador in Europe, will get £150 a week of taxpayer’s cash after being released from jail last week.

He was granted the incapacity benefit because his condition makes him unfit to work – even though a curfew allows him out of his home for only two hours a day, meaning it would be almost impossible for him to get a job.

Qatada left Long Lartin prison in Worcestershire after the Appeal Court blocked his deportation to Jordan.

He is now living in an £800,000 four-bedroom Edwardian semi in a tree-lined street in West London.

His incapacity allowance will push
the family’s total annual handouts to more than £50,000.

His wife has been claiming £45,000 a year in child benefit, income support, housing benefit and council tax credit for the past four years.

Steve Pound, Labour MP for Ealing North, which borders Qatada’s West London home, said: ‘This is adding insult to injury. He abuses us and bleeds us dry at the same time.

‘The sooner he gets back to Jordan the better. I for one would put him in the boot of my car and drive him there myself.’

Taxpayers are also footing an estimated £500,000 a year bill to provide round-the-clock surveillance on Qatada, who has been described by a judges as a ‘truly dangerous individual’.

He arrived in Britain 14 years ago on a forged passport and was granted asylum the following year.

He was convicted in his absence in Jordan of involvement with terror attacks in 1998, and of plotting to plant bombs during the Millennium-celebrations. Last week a judge freed the cleric on bail after ruling he would face an unfair trial if deported to Jordan.

But the Special Immigration Appeals Commission imposed un-precedented conditions on his release, including a 22-hour curfew and wearing an electronic tag.

  * Nearly a third of those claiming ‘sicknote’ benefits - some 800,000 people - have been doing so for more than a decade, figures revealed.

In total 2.64million Britons live on incapacity benefit or related handouts.

Details of how hundreds of thousands appear to have backed away from returning to work throws light on the way incapacity benefit has replaced unemployment benefit as the real measure of worklessness.

Those who say they are unemployed and claim the Jobseekers’ Allowance get less money than those on sickness benefits - and come under pressure to find work.

The cost of incapacity benefit to the taxpayer is now calculated to run at £16billion a year.

The figure includes the cost of housing benefit and council tax benefit that can be claimed by anyone receiving the incapacity payments.

Checks on the handout to be introduced this autumn will only affect new claimants.

 

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Tamimi est un défenseur avoué des attentats suicides,Azzam Tamimi invité par le DFAE

juin 18th, 2008

Jeudi 15 mai 2008


15.05.08 12:23 Il y a: 35 days–>

Azzam Tamimi invité par le DFAE: les critiques fusent

Categorie: Evenement

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Une pluie de critiques s’est abbatue sur le DFAE, suite à l’information selon laquelle Azzam Tamimi a été invité deux fois en tant qu’«expert» par la Confédération.

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Le défenseur britannique du terrorisme Azzam Tamimi a été invité deux fois en Suisse, en tant qu’«expert» pour des séminaires de cadres de la Confédération. (voir Newsletters690 et 691). Suite à cette information, confirmé par le DFAE, une pluie de critiques acerbes est tombée vis-à-vis de la politique de la Conseillère fédérale Micheline Calmy-Rey.

Tamimi est un défenseur avoué des attentats suicides contre Israël. L’incompréhension concernant les invitations de la Confédération est donc grande : «Cela conforte la thèse d’une politique étrangère déséquilibrée», déclare la Conseillère nationale Christa Markwalder (PRD, BE). La question sera examinée lors de la prochaine réunion de la Commission de la politique extérieure. «Scandaleux», déclare le porte-parole de l’UDC Alain Hauert. «Pour nous il est indéfendable de travailler en collaboration avec de telles personnes.»

De son côté, le PDC attend également une explication de Calmy-Rey comme l’a précisé sa porte-parole Marianne Binder: «Nous sommes préoccupés depuis longtemps déjà par sa politique proche-orientale unilatérale et “voilée”. Finalement, la Ministre des Affaires étrangères doit représenter la Suisse. Elle n’a pas de mission personnelle dans cette affaire.»

Azzam Tamimi, Palestinien d’origine vivant en Grande-Bretagne, est très contesté dans le royaume. Le Time le qualifie sans ambages de «propagateur de haine». Lui-même ne cache pas sa fascination pour les fantasmes d’héroïsme islamistes: dans une interview accordée à la BBC, il a déclaré qu’il serait lui-même prêt, au besoin, à commettre un attentat suicide. «Ce serait une chose noble de me sacrifier pour la Palestine C’est une manière directe de satisfaire Dieu et je le ferais, si j’en avais l’occasion L’activiste britannique des Droits de l’Homme Peter Tatchell a critiqué le rôle donné à Tamimi dans les séminaires de la Confédération avec des mots durs : Tamimi est connu comme un islamiste et comme un défenseur des régimes islamistes partout dans le monde. «Les invitations en Suisse sont un affront pour la démocratie, les Droits de l’Homme et les musulmans modérés.» Et «il y a suffisament de musulmans modernes qui ne soutiennent pas le terrorisme et qui seraient plus convenables et mieux qualifiés pour cela.»

Source: Gaudenz Looser, 20 Minuten - mercredi 14 mai 2008

Traduction: CICAD

L’Egypte construit un mur et change de ton à propos de la barrière d’Israël

juin 7th, 2008

L’Egypte construit un mur et change de ton à propos de la barrière d’Israël, David Schenker

 

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The Weekly Standard Vol. 13, n° 31, du 28 avril 2008

Texte anglais : “Egypt builds a wall and changes its tune on Israel’s barrier”.

Traduction française : Menahem Macina pour upjf.org

On a fait beaucoup de bruit autour de la barrière de sécurité, qui isole la Cisjordanie. Quand elle sera achevée, en 2010, cette barrière – qui suit approximativement la frontière entre Israël et le territoire palestinien – s’étendra sur quelque 805 km. Les Israéliens affirment que le but de cet ouvrage est de réduire les attentats terroristes contre l’Etat juif. Il y a peu de raisons de mettre la chose en doute : malgré un attentat, perpétré en mars, qui a tué huit étudiants d’un institut religieux juif de Jérusalem, les statistiques montrent que cette barrière et son homologue autour de Gaza sont efficaces.

Les habitants de la Cisjordanie condamnent l’ouvrage parce qu’il empiète sur le territoire palestinien d’avant 1967, qu’il limite la liberté de mouvement, et sépare les agriculteurs de leurs champs. Le Hamas, qui a pris le contrôle de la Bande de Gaza depuis juin 1967, décrit son territoire comme une « grande prison ». Jusqu’à récemment, l’Egypte comptait parmi les critiques bruyants. En 2003, le ministre des Affaires étrangères de l’époque, Ahmed Maher, décrivait l’ouvrage comme « défiant la légitimité internationale et l’opinion publique mondiale ».

Et tandis qu’Israël s’active rapidement à circonscrire hermétiquement sa menace côté Cisjordanie, les Palestiniens font face à la perspective d’un autre mur qui va les encercler. Toutefois, ce mur n’est pas construit par les Palestiniens, mais par l’Egypte, qui aspire à se protéger davantage de ses voisins palestiniens de Gaza.

Le Caire a toutes les raisons de se faire du souci. En janvier 2008, le Hamas a démoli la clôture de la frontière entre Gaza et l’Egypte, ce qui a permis à environ 700 000 Palestiniens – près de la moitié de la population de Gaza – de déferler dans le désert du Sinaï. Au début, Le Caire a considéré la brèche de Gaza comme une occasion de conforter sa bonne foi pro-palestinienne. Puis, la réalité s’est mise en place. L’Egypte, à ce qu’il semble, s’est inquiétée de ce que l’entrée des Palestiniens dans le Sinaï exacerbe le problème qu’elle a avec le terrorisme. En avril 2006, 23 touristes ont été tués dans un attentat à la voiture piégée, dans la station touristique de Dahab, dans le Sinaï ; deux jours plus tard, des Observateurs de la Force multinationale de l’ONU, chargés de l’application du traité de paix entre l’Egypte et Israël, ont été la cible d’un attentat-suicide.

Pour le Caire, la menace s’étend au-delà du Sinaï. Les islamistes d’Egypte - menés par les Frères Musulmans – ont enregistré des gains politiques importants, ces dernières années, obtenant 88 des 444 sièges au Parlement en 2005. La perspective d’une connexion entre le Hamas et les Frères Musulmans terrifie le gouvernement égyptien. Pour reprendre l’expression d’un analyste politique égyptien, « le Hamas, c’est les Frères Musulmans sous forme de stéroïdes [hormones] ».

Moins de deux semaines après la brèche dans la frontière de Gaza, Le Caire a pris des mesures draconiennes pour ramener les Palestiniens à Gaza. Il en a arrêté des dizaines – dont un groupe de Palestiniens armés, réputés préparer un attentat contre des touristes israéliens dans le Sinaï – et a promptement scellé à nouveau sa frontière avec des kilomètres de barbelés. Le Hamas a crié à la honte et juré qu’il ne permettrait pas que la frontière reste close. En février, deux gardes-frontière égyptiens ont été blessés par des tirs palestiniens et plusieurs autres ont dû être soignés pour des fractures, après avoir été atteints par des pierres lancées depuis l’autre côté de la frontière.

Du fait de l’accroissement des tensions le long de la frontière, l’Egypte a assoupli sa position concernant la barrière [israélienne] de Cisjordanie. En mars, le ministre des Affaires étrangères, Ahmed Aboul Gheit, a déclaré : « Quiconque veut ériger une barrière de sécurité dans son pays est libre de le faire ». Par la suite, il a été annoncé que l’Egypte utiliserait 23 millions de dollars de l’assistance américaine pour édifier sa propre barrière le long de la frontière avec Gaza.

Des équipes du corps du génie militaire sont attendues sous peu en Egypte, pour encadrer le projet.

Le changement d’attitude du Caire est dû, au moins en partie, à Washington. Durant plus d’une décennie, des armes ont été introduites librement dans Gaza, des tunnels de contrebande omniprésents relient le Sinaï aux zones palestiniennes, et contournent la surveillance israélienne. Mais depuis la prise de pouvoir du Hamas à Gaza, le problème attire de plus en plus l’attention, du fait que des roquettes à plus longue portée - que l’on suppose avoir été transportées via ces tunnels – ont commencé à tomber, avec une plus grande fréquence, sur des villes israéliennes. Au cours des discussions concernant le budget 2008, le Congrès s’est montré si inquiet de l’inaction égyptienne perceptible concernant les tunnels, qu’une clause a été insérée conditionnant l’aide américaine de près de 100 millions de dollars à des mesures égyptiennes pour contrer ces voies de contrebande d’armes.

Pour Le Caire, cette pression américaine a été un mal bienvenu. Le gouvernement égyptien se limite à déverser un flot de bonnes paroles à propos de la crise humanitaire à Gaza, alors qu’au fond, il éprouve de l’appréhension pour le caractère militant de Gaza sous la domination du Hamas. Ces sentiments sont seulement devenus plus intenses du fait des récentes percées politiques et sociales des islamistes d’Egypte.

En définitive, la frontière de Gaza est, plus que toute autre chose, une question de sécurité nationale égyptienne. Aussi, malgré les comparaisons qui ne manqueront pas d’être établies entre les barrières israélienne et égyptienne, Le Caire n’a d’autre d’alternative que d’avancer dans la construction d’un mur à lui. Comme Israël l’a appris il y a quelque temps, les bonnes barrières font les bons voisins, surtout quand vos voisins sont vos ennemis.

David Schenker *

© The Weekly Standard

* David Schenker est membre permanent et directeur du programme de politique arabe à l’Institut d’Etudes du Proche-Orient de Washington.


[Texte aimablement signalé par M. Taub, Israël.]

Un plan de prévention contre les méthodes de recrutement de l’islamisme radical en Europe

juin 7th, 2008

Un plan de prévention contre les méthodes de recrutement de l’islamisme radical en Europe

Categorie: Actualités

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Dans le mondeAu Luxembourg

Le coordinateur européen de la lutte antiterroriste présentait hier aux ministres européens de la justice et de l’intérieur un nouveau document sur sa stratégie.

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Gilles de Kerchove, coordinateur européen de la lutte antiterroriste, veut endiguer le processus de radicalisation qui peut conduire des jeunes vers le terrorisme islamiste. Jeudi 5 juin, à Luxembourg, il devait présenter aux ministres européens de la justice et de l’intérieur un nouveau document sur sa stratégie. Après s’être essentiellement préoccupée, affirme-t-il, des conséquences à court terme du terrorisme, l’Union européenne (UE) doit développer un plan à long terme et s’attaquer aux causes de la radicalisation de certains musulmans. M. de Kerchove compte sur la présidence française de l’UE, qui débute le 1er juillet, pour coordonner et approfondir une telle politique.

Depuis juillet 2005, l’UE a été épargnée par les actions terroristes à grande échelle. Les attaques qui ont visé des Européens en dehors du territoire des Vingt-Sept, tout comme les informations qui remontent vers Bruxelles en provenance des Etats membres, confirment cependant que la menace n’a pas décru.

Divers services de renseignement continuent à évoquer le «basculement» de jeunes gens du fondamentalisme vers l’islamisme, puis de l’islamisme vers l’action violente. Diverses cellules organisent toujours le recrutement de ces militants via des organisations caritatives, des mouvements de jeunesse, des associations de quartier, des écoles. Instruits par les événements des dernières années et les nombreuses arrestations opérées dans divers pays, ces groupes deviennent, en outre, des structures de plus en plus fermées, difficilement pénétrables par les agents du renseignement.

Affirmant vouloir écarter préalablement «toute stigmatisation de l’islam» et impliquer des musulmans dans sa campagne, le coordinateur européen entend agir sur différents plans, sans empiéter sur les compétences nationales. M. de Kerchove compte sur l’aide de plusieurs Etats membres, qui ont accepté d’assumer le leadership d’une série d’actions à mener. L’Espagne formulera des propositions pour favoriser le dialogue avec les divers courants religieux, mieux assurer la formation des imams et réduire l’influence des courants les plus radicaux dans le message délivré aux croyants. La Grande-Bretagne imagine, avec l’aide d’experts et de groupes de la société civile, la constitution d’un «discours alternatif» à celui d’Al-Qaida, sorte de dictionnaire de contre-propagande. La Suède, forte d’une longue expérience, avancera «des idées neuves» sur le rôle de la police de proximité. Les Pays-Bas collecteront les «meilleures pratiques» de leurs autorités locales en matière de prévention terroriste pour élaborer une sorte de guide. Enfin, l’Allemagne, qui a mis en place un programme d’observation intensive d’Internet, amplifiera cette initiative. Elle a déjà débouché sur la naissance d’un portail mis à la disposition des Etats membres par Europol, l’office européen de coopération policière.

Les Etats membres devraient aussi envisager la question, devenue cruciale, de l’endoctrinement dans les prisons. La France, l’Allemagne et l’Autriche ont élaboré un programme qui vise à la collecte de renseignements, la formation du personnel, la présence de professeurs de religion qualifiés dans les établissements.

Un dernier axe privilégié sera celui de la communication. «L’Union doit développer une stratégie de communication cohérente visant à faire connaître ses valeurs et les politiques qu’elle mène dans le domaine de la radicalisation», souligne M. de Kerchove.

Combien sont, en Europe, les radicaux vraiment dangereux ? 3000 environ en Grande-Bretagne, quelques centaines en France, de 100 à 200 aux Pays-Bas et en Belgique, estiment les experts européens. Au cours des dernières années, leur profil a changé: recrutés beaucoup plus tôt, ils ne sont souvent pas fichés, ce qui complique leur repérage. Autour des cellules de ce «terrorisme interne», indirectement lié à Al-Qaida, on retrouve quelques milliers de sympathisants non engagés dans l’action violente, mais prêts à partager les idées des leaders radicaux.

Source: Jean-Pierre Stroobants, Le Monde - vendredi 6 juin 2008

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