La peste verte

La peste verte
Just another Blogvie.com weblog

Dr Kedar, on Al-Jazeera, ‘Jerusalem not mentioned in Kuran’, Jerusalem belongs to Jews

juin 21st, 2008

Dr Kedar, on Al-Jazeera, ‘Jerusalem not mentioned in Kuran’, Jerusalem belongs to Jews, Roee Nahmias

 

Imprimer Envoyer à un ami

16/06/08

Sur le site de YnetNews

Jerusalem and Al-Jazeera’s patience, Roee Nahmias

Dr. Keidar of university Arab studies department tests Qatari network’s patience by saying during televised interview, ‘Jerusalem not mentioned in Kuran’

It can be assumed that Al-Jazeera’s top journalist Jamal Rayyan will not soon forget this year’s Jerusalem Day, which was celebrated this week. Following reports of Israel’s intentions to construct housing units in areas located beyond the Green Line (1967 borders), the news agency decided to hold an interview with Dr. Mordechai Keidar, a lecturer from Bar Ilan University’s Department of Arabic Studies. The interview – in Arabic – can be seen in full on youtube.

Rayyan opened with the question, “Mr. Mordechai, is this decision meant to constitute another nail in the coffin of the Israeli-Palestinian negotiations?”

The journalist appeared taken aback when Keidar answered, “To tell you the truth I don’t quite understand this. Must Israel ask permission from some other authority in the world? It has been our capital for 3,000 years. We have been there since the time your forefathers used to drink wine, bury their daughters alive, and pray to multiple gods.”

Keidar was referring to a period Arabs call Jahiliyyah (ignorance of divine guidance), which prevailed in the Arab world before the time of the Islam. “So then,” he continued, “why must we speak about this? It has been our city for 3,000 years and will be for eternity.”

‘Jerusalem is ours for eternity’

The stunned Rayyan refused to give up. “Excuse me Mr. Mordechai! If you would like to speak about history let’s talk about the Kuran as well. You cannot deny the existence of Jerusalem in the Kuran! I ask you to refrain from making statements that offend Arabs and Muslims. Let’s please stay with our topic,” he said.

“Jerusalem is not mentioned in the Kuran,” Keidar said.

Rayyan stated the verse that, according to Muslim belief, refers to Jerusalem, but Keidar continued to object. “Jerusalem is not mentioned in the Kuran even once.”

Rayyan continued: “Let’s talk politics, please. Doesn’t this decision oppose the Road Map, which determines that Israel will halt construction of the settlements in Jerusalem?”

“The Road Map does not mention Jerusalem,” Keidar argued. “Jerusalem is outside of negotiations. Jerusalem belongs to the Jews, Period! We cannot discuss Jerusalem in any way. You return to this issue time and again, but Jerusalem is not referred to in the Road Map. My brother, go and read the Road Map.”

“At this rate Jerusalem will soon include all of the West Bank,” Rayyan countered.

“My brother, Israel does not involve itself in housing that Qatar constructs in the Qatar Peninsula,” Keidar answered. “What do you want with Jerusalem? Jerusalem is ours for eternity and no one, not Al-Jazeera or anyone else, has any say in it. Jerusalem is solely a Jewish city and no one else has any connection to it.”

The interview went on for a few more minutes, after which Rayyan parted from Keidar without thanking him. It is interesting to point out that Al-Jazeera’s slogan is “The opinion, and the other opinion”. It seems this slogan has never been put to such a test.

Roee Nahmias

Ynet News

Mis en ligne le 16 juin 2008, par M. Macina, sur le site upjf.org

Régis Debray en Terre sainte : un candide ? Par Michel Remaud

juin 21st, 2008

Régis Debray en Terre sainte : un candide ? Par Michel Remaud

Nos internautes connaissent déjà l’abbé Remaud pour ses articles positifs, voire empathiques, sur Israël, et ses précieuses contributions théologiques en matière de relations entre chrétiens et juifs. Ils découvriront ici une facette, qu’ils ignorent sans doute, du talent d’écrivain et de polémiste, à quoi s’ajoute - ce qui ne gâche rien - un sens de l’humour développé. Ce texte se déguste avec plaisir, et tant pis si le touche-à-tout de génie limité, qu’est régis Debray, en prend plein la plume. La prochaine fois, il y regardera à deux fois avant de disserter sur un sujet qu’il ne maîtrise absolument pas, et surtout, ce qui aggrave son cas, de donner, à plusieurs reprises, dans la littérature de mauvais goût. Tout est dit dans la phrase critique meurtrière que voici : “C’est une des principales caractéristiques de ce livre […] : un discours qui crée son objet au lieu de le décrire. Je pense que l’auteur et son éditeur ont du souci à se faire, car c’est une salve littéraire à laquelle un livre ne peut survivre. (Menahem Macina).

 

Imprimer Envoyer à un ami

05/06/08

 

Sur le site de Un écho d’Israël

 

« Les best-sellers sont rarement des chefs-d’œuvre. » Régis Debray ne croyait pas si bien dire en écrivant cette phrase, qu’on peut lire à la page 34 de son livre Un candide en Terre sainte (Paris, Gallimard, 2008).

J’avais eu - tardivement - connaissance de l’existence de ce livre en lisant le compte-rendu qu’en avait publié Le Point et qu’on m’avait envoyé de France. Parmi les extraits reproduits par l’hebdomadaire, j’avais relevé ce passage d’anthologie sur le mont des Oliviers, dont la lecture m’avait tristement diverti : « Le mont des derniers jours est une leçon de choses, c’est pierreux contre feuillu. Certes, il y a le Cantique des cantiques - “Je suis la rose de Saron et le lis des vallées.” Certes, il y a les plantations d’arbres rituelles, la protection des forêts, les serres d’orchidées. Mais que le judaïsme et l’islam soient intimement liés par de communes accointances avec le règne minéral, tandis que le chrétien fraye avec le végétal - du bois de la crucifixion au lis marial -, rien ne l’atteste mieux qu’une vue plongeante depuis le mont des Oliviers, telle qu’on peut l’avoir du haut des Sept Arches, l’ancien palais du roi de Jordanie converti en hôtel, au déclin du jour. » Un ami à qui j’avais fait lire ces lignes s’était demandé un peu méchamment si leur auteur, quant à lui, n’avait pas d’accointances avec le règne gazeux. L’auteur aurait pu tout aussi bien souligner que la Bible commence dans un jardin et le christianisme dans une grotte (celle de la nativité ou celle de la résurrection, au choix), mais, fier apparemment de sa trouvaille, il tenait à la placer. C’est une des principales caractéristiques de ce livre, sur laquelle nous reviendrons : un discours qui crée son objet au lieu de le décrire.

En lisant les extraits reproduits par Le Point, j’avais aussi appris, entre autres choses, qu’Émile Choufani, le célèbre curé de Nazareth, cumulait les rôles de don Camillo et de Peppone, et qu’il avait abandonné le rite melchite pour passer au rite latin après avoir fait son séminaire à Issy-les-Moulineaux ! Estimant avoir eu ma ration de bêtises après la lecture de ces quelques pages, je n’aurais pas prêté plus d’attention au livre de Régis Debray si je n’avais découvert le succès remporté par cette publication et, par conséquent, la nécessité de réagir. Je me suis donc attaqué, crayon à la main et avec une consternation grandissante, à la lecture de ces 450 pages. Alors que je n’en étais encore qu’à la moitié du livre, mon bêtisier remplissait déjà trois pages et, sans les sentiments mêlés du devoir et du plaisir ambigu de la pêche aux perles, j’aurais sans doute abandonné la lecture au milieu du chantier. À quoi s’ajoutait le dilemme : parler de ce livre, au risque de lui faire de la publicité, ou laisser dire sans réagir ?

Le plus difficile, pour en rendre compte, est de choisir les citations et les exemples. On voudrait les transcrire tous, mais il y faudrait une bonne dizaine de pages, et un livre entier pour les réfuter, depuis les erreurs objectives - et il y en a une quantité impressionnante - jusqu’à des affirmations où le goût de la formule fait franchir les limites imposées par la décence, comme de prétendre que si, en Israël, « chaque vie perdue est une tragédie », c’est parce qu’ « une société riche et consommatrice devient vulnérable et douillette », « impropre aux grands et longs sacrifices » (p. 79-80).

Commençons par ce qui pourra paraître comme le plus superficiel : les fautes d’orthographe, erreurs de transcription, dates et chiffres erronés. Fautes d’orthographe : « Nicomède » pour Nicodème (p. 34), « Herlz » pour Herzl (p. 163), « minya » pour minyan (p. 301), « Solanas » pour Solana (p. 327), « Ephren » pour Ephron (p. 345)… En hébreu, Jésus se dit « Yeshua » à la page 26, « Yoshua » à la page 31 et « Joshua » aux pages 87 et 184. Le patriarcat latin de Jérusalem aurait été rétabli en 1850 (p. 113 ; 1847 en réalité). La forteresse de Massada serait tombée en 70 (p. 359 ; 74 en réalité). Relevons à ce sujet cette formule qui ne détonnerait pas dans une anthologie des perles du bac : « À Massada ont bien été découverts des noyaux de dattes recrachés par les suicidés. » (p. 296). Les assiégés recrachant des noyaux de dattes après s’être donné la mort ! Flavius Josèphe ne nous avait pas tout raconté. Dans le genre, l’ « ouvrier de la vingt-cinquième heure » (p. 407), n’est pas mal non plus. Virgil Gheorghiu aurait-il été flatté d’être confondu avec l’Évangile ?

Que l’auteur n’ait pas eu le temps de relire ses épreuves s’explique aisément : l’idée du livre est née en août 2006 (p. 13) et le produit fini était en librairie en janvier 2008. Pour l’honneur des spécialistes dont les noms apparaissent au fil des pages, on peut supposer qu’il ne leur a pas fait relire son manuscrit. On portera donc à son débit, et non au leur, un certain nombre de bourdes entre lesquelles il faut malheureusement faire un choix et qu’il serait fastidieux de réfuter en détail une à une. On apprend par exemple que les Esséniens, vers 150 avant J.-C., auraient « fait sécession, abandonnant le temple aux pharisiens jugés trop laxistes et trop hellénisants. » (p. 89). Récidive sur les pharisiens gardiens du temple à la page 197 ; sauf erreur de ma part, les Sadducéens n’apparaissent jamais dans le livre. Au chapitre des atrocités subies par les Juifs, notre auteur porte l’ « appel au crime de Bernard, l’abbé de Clairvaux » (p. 184) - en contradiction avec un auteur juif de l’époque, écrivant au sujet du même Bernard : « … sa voix était redoutable car il était aimé et respecté de tous. Il n’avait cependant reçu ni argent ni rançon de la part des Juifs, c’était son cœur qui le portait à les aimer et lui suggérait de bonnes paroles pour Israël. Je te bénis, ô Dieu, car tu nous as pardonnés et consolés en suscitant ce juste sans lequel nul d’entre nous n’aurait conservé sa vie… ». La formule « Adamat qodesh [lire Admat qodesh, n.d.l.r.], litanie juive, est présente dès l’Exode, reprise en leitmotiv dans Josué, Zacharie, etc. » (p. 137). En réalité, la formule en question, qui signifie « terre sainte », ou plus exactement « terre de sainteté », ne se trouve que deux fois dans la Bible, en Exode 3,5 et Zacharie 2,16 (c’est peu pour faire une « litanie » !), et la première de ces occurrences concerne, non la terre d’Israël, mais le Sinaï. On apprend aussi que « l’hérésie chrétienne [aurait] été souverainement dédaignée par les maîtres du Talmud » (p. 185). Il y a pourtant plus de cent ans que Travers Herford a démontré longuement le contraire. Comment peut-on jouer les érudits en accumulant péremptoirement autant de sottises ?

On apprend aussi

  • qu’il y aurait, en Terre sainte, cinquante mille chrétiens (p. 43), dont quarante mille à Bethléem (p. 48) - alors qu’il y en a cent quarante-six mille cinq cents officiellement, en Israël, et quarante-neuf mille dans les territoires palestiniens, dont vingt-deux mille à Bethléem et dans les communes voisines ;

  • que les musulmans israéliens seraient interdits de service militaire (p. 45-46) ;

  • que depuis l’édification de la clôture de sécurité, le nombre des pèlerins à Bethléem aurait été divisé par dix (p. 53) - alors qu’en réalité, il n’y en avait jamais eu autant depuis de longues années ;

  • qu’il serait déconseillé d’y dormir (ibid.) - alors que les hôtels affichent complet ces derniers mois ;

  • qu’il serait impossible aux chrétiens d’y pénétrer autrement qu’en voyage organisé (ibid.) - ce qui est faux ;

  • que les boutiques d’objets de piété seraient fermées ou désertes (ibid.) ;

  • qu’il y aurait cinq cent quarante-six barrages routiers dans les territoires palestiniens (p. 58) ;

  • que le quartier juif de la Vieille Ville couvrirait, à lui seul, le tiers de la Jérusalem intra muros (p. 121) - ce que dément la carte de la page 382, qui montre, au contraire, que le quartier juif est le plus petit des quatre, et qu’il s’étend sur moins d’un cinquième de la vieille ville ;

  • que les murs de Saint-Pierre en Gallicante seraient néo-byzantins (p. 138) ;

  • qu’on pourrait voir, à Capharnaüm, près de la maison de saint Pierre, les restes d’un temple romain (p. 295) ;

  • que l’édicule construit en 1808 au-dessus de l’emplacement du tombeau du Christ serait en bois (p. 407) ! Oui, vous avez bien lu, il s’agit bien de la construction qui s’élève au centre de la rotonde, et devant laquelle « la file d’attente s’allonge (…) comme à la porte d’un cinéma » (p. 403). Si vous pensiez qu’elle était en marbre, détrompez-vous. Du moins sommes-nous assurés qu’elle n’est pas en carton.

Au rayon de la vulgarité pédante, deux exemples suffiront :

  • Jésus, « un Dieu suant, pissant et saignant » (p. 27).

  • « J’ai parfois l’impression que pour les dominicains, jésuites ou assomptionnistes derrière leurs portes closes, le Saint-Sépulcre, la basilique de Nazareth et le Cénacle sont assimilables à de mauvais lieux, établissements un peu louches à contourner, genre Moulin de la Galette ou Crazy Horse. » (p. 145).

« Avertissement à messieurs les écrivains : ne pas se fier au ouï-dire. » (p. 97). On aimerait être sûr que l’auteur s’est plié lui-même à cette règle mais, si l’on en juge par ce qui est objectivement vérifiable, la rigueur de l’information n’est pas le premier de ses soucis. Au fil des pages, on éprouve au contraire le sentiment que la recherche de la formule l’emporte largement sur celle de la vérité. L’auteur a réussi, par exemple, à traverser Jéricho sans prêter attention à la végétation, aux flamboyants et aux bougainvilliers :

« Quoi de plus désolé, de plus pelé que le Jéricho d’aujourd’hui ? » (p. 338).
Au « tertre » de Jéricho, « un vague rempart, une tour néolithique et bien écornée s’éboulent sous la pluie et le vent. » (p. 338).

En réalité, la tour en question se trouve au fond d’un trou, protégée du vent par le tell qui l’entoure, et l’auteur ne s’est évidemment pas préoccupé de savoir combien de millimètres de pluie tombent chaque année à Jéricho.

Régis Debray ne décrit pas, il interprète, et les commentaires qu’il plaque sur ce qu’il voit relèvent souvent de la pure imagination plus que de l’analyse. Il lui arrive de tomber juste, et ses réflexions peuvent être pénétrantes. D’autres élucubrations sont plus aventureuses. Un seul exemple : il consacre quatre pages (158-162) à nous montrer les « drogués du Talmud » (entendez : les pieux de Mea-Shearim ; merci pour eux), dévalant la rue qui conduit au Mur occidental du temple sans prêter attention aux gens qu’ils côtoient. Après s’être posé la question

« Pourquoi une telle capacité d’absence chez ces noirs obus à hautes chaussettes blanches ? »,

il se répond à lui-même :

« Ils doivent à tout prix protéger leur pureté du tout-venant. Croiser le regard d’un impur serait moins distraction qu’impiété. Ils nous annulent en somme pour rester propres : simple précaution. »

S’il s’était renseigné, au lieu de philosopher longuement sur sa propre réponse, il aurait appris qu’il est recommandé par la tradition de se rendre à la prière avec empressement et d’en revenir comme à regret. Et s’il avait observé ces mêmes haredim, deux heures plus tard, comme flânant sur le chemin du retour, il aurait dû imaginer une autre explication - ce qui d’ailleurs, on peut en être sûr, ne lui aurait pas demandé un grand effort. Qu’aurait-il dit s’il avait dû passer la porte de Damas à contre-courant un vendredi, quand les musulmans se rendent à la mosquée ?

Il était plus important pour l’auteur, dirait-on, de se raconter que de vérifier ses sources. Je n’ai pas compté les passages du livre, construits sur le schéma de la thèse et de l’antithèse, la thèse étant le désir et l’antithèse la frustration : j’attendais que… j’imaginais que… je pensais que… Puis, après quelques pages de description de ses attentes plus ou moins secrètes, vient le « hélas », ou le « patatras ! », du choc de la réalité : à défaut de pêcheurs lavant leurs filets à Capharnaüm, il aurait bien aimé apercevoir au moins une voile sur le lac… Hélas, il n’a vu et entendu que « les campings en haute Galilée, le fast-food à Nazareth, les HLM au sommet du mont des Oliviers (?), les sonos hurlantes à Emmaüs (?), bref, la vie. » (p. 298). Ce livre est l’expression d’une attente déçue.

On ne manquera pas d’objecter qu’il contient aussi, comme on dit, « beaucoup de choses vraies ». Il faudrait beaucoup de mauvaise foi pour ne pas en convenir. Mais comme le lecteur qui ne vit pas sur place n’a pas les moyens de démêler le vrai du bluff et qu’aucun artifice typographique ne permet de distinguer les informations objectives des erreurs et des phantasmes, ce livre est finalement plus dangereux que si l’auteur avait tout faux du début à la fin. En réalité, cet ouvrage est tout sauf une enquête. C’est l’expression de la quête personnelle de Régis Debray, qui se définit comme « chrétien athée » (p. 335), qui répond « I hope so » (« je l’espère ») quand on lui demande s’il est chrétien (p. 403) - « le bon chrétien », est-il précisé par ailleurs, étant lui-même « un juif cynique » (p. 200) - et qui se débat avec ses propres questions sur les religions. Démarche respectable en elle-même, mais qui ne peut se présenter comme un « reportage » que par abus de langage.

Le plus navrant, dans cette affaire, est la manière dont ce livre a été reçu par la presse. Qu’on puisse dire tout et n’importe quoi sur la « Terre sainte » ne nous surprend plus. Il est plus inquiétant de voir les recenseurs subjugués louer ce livre sans réserve et sans aucune distance critique, au point d’aller jusqu’à le pasticher pour en amplifier l’écho ; comme si seul comptait le style - très discutable au demeurant - et non le contenu. Affligeant.

Michel Remaud

© Un écho d’Israël

 

Un commentaire sur le blog de UPJF:

 

> Régis Debray en Terre sainte : un candide ?

7 juin 2008

Ce même Régis Debray qui a signé la pétition (qui demande quoi, au fait ?) lancée par le Nouvel Obs pour le soutien à Charles Enderlin. Dans son livre, R. Debray parle d’un certain “Charles E., journaliste courageux et chevronné”.

J.F.

 


Que se passe-t-il au Nouvel Obs ? A propos des réactions d’internautes à la pétition pro-Enderlin ?

juin 21st, 2008

Que se passe-t-il au Nouvel Obs ? A propos des réactions d’internautes à la pétition pro-Enderlin ?

Imprimer    Envoyer à un ami 

10/06/08

En tête des remises en course, du 9 au 12 juin, sur ce site, du contenu (mis à jour) de la rubrique consacrée par le Nouvel Obs aux réactions d’internautes à la pétition diffusée par cet organe de presse, figure, en rouge, l’avertissement ci-après:

« ATTENTION ! Plusieurs internautes se sont plaints de ce que leur message a fait l’objet de censure, et donc n’est même pas paru, d’autres (et c’est plus grave) de ce que leur message mis en ligne, dans un premier temps, a ensuite disparu. En conséquence, je conseille à tous de faire régulièrement des photos d’écran de cette rubrique et de me signaler ce genre d’anomalies. Y aurait-il, au Nouvel-Obs, un officier de surveillance de la pensée, une espèce de ”Monsieur propre” de la libre opinion, qui fait le ménage ? (de lui-même ou sur ordre ?). »

Je ne croyais pas si bien dire.

Vers 14h (le 9 juin), je pouvais voir, en tête de liste (parce que la plus récente) la réaction suivante de mon bon camarade, Serge Farnel :

sergefarnel

Le CSA a INTENTIONNELLEMENT refusé d’agir
Le CSA a refusé de tenir compte de ma requête officielle du 11 septembre 2003, qui ne lui demandait pourtant que d’enjoindre [à] France Télévisions d’utiliser le mode conditionnel aux fins de respecter la charte de Munich, selon laquelle l’accusation sans preuve est une des fautes les plus graves du journaliste. Or, c’est le CSA qui eut alors la primeur d’apprendre, à cette occasion, que le commentaire mensonger associé à la scène d’Al Dura “légitimait” l’assassinat de journalistes juifs. J’avais alors joint la photo tirée de la propagande des islamistes pakistanais à ma requête officielle adressée au CSA en leur mentionnant qu’il était temps de sauver de futurs otages juifs. Le CSA refusa d’agir. Le 30 septembre 2003, France Tévisions, en connaissance de cause, pouvait donc réitérer l’accusation sans preuve, mettant de facto en danger les Juifs visés par un appel au meurtre proféré publiquement de Gaza le 13 octobre 2000, sur la base de ce commentaire mensonger.

Serge Farnel
09.06 à 14h03

Je constatais que Farnel avait eu raison de déplorer, dans un courrier qu’il m’adressait,  que le Nouvel Obs n’ait pas mis en ligne la version, beaucoup plus énergique, qu’il avait proposée, et dont il me joignait le texte.

Un quart d’heure plus tard, je découvrais, avec surprise, que ce texte avait disparu. J’allais écrire au journal pour exprimer ma réprobation, quand, soudain, apparut un texte de Farnel et – ô miracle – c’était celui dont j’ai parlé ci-dessus.

Dieu soit loué ! me dis-je, le Nouvel Obs joue la transparence, d’autant que le texte n’était pas tendre : jugez plutôt :

sergefarnel

Accusation publique datant du 23 nov 2004

J’accuse la chaîne publique d’avoir INTENTIONNELLEMENT fabriqué la lecture suivante de la scène symbole de la seconde Intifada: “Mohammed Al Dura a été tué dans les bras de son père par des soldats israéliens”, en lui associant une déclaration publique mensongère ainsi qu’une accusation publique sans preuve ! La scène qu’elle a filmée, montée puis offerte aux chaîne du monde entier, est une scène dont les commentaires qu’elle y a associé se sont, en effet, avérés être pour l’un (”les rushes montrent l’enfant agoniser”) un mensonge [établi le 22 octobre 2004], pour l’autre (”les tirs étaient israéliens”) une accusation dénuée de preuve [déclaration d’Arlette Chabot sur Radio J le 16 novembre 2004].

Serge Farnel , le mardi 23 novembre 2004

A ce jour, alors que la chaîne publique a été prévenue de l’existence de cette accusation publique (voir Wall street journal du 10 décembre 2004), aucune plainte pour diffamation n’a encore été enregistrée relativement aux propos qui précèdent
09.06 à 14h49

Je m’étais réjoui trop tôt. Moins d’une demie heure plus tard, le texte de Farnel avait disparu.

La même mésaventure est arrivée au message suivant :

avi5732

IL N’EN MANQUE QU’UN

Super aréopage de journalistes, écrivains, penseurs, médecins; politiciens, artistes, etc… Mais il en manque un, le plus important il me semble : TALAL ABOU RAHMA.
Pourquoi le véritable auteur du scoop du siècle n’est-il pas encore venu au secours de son patron Ch. Enderlin ? Quel dommage ! , ça gâche tout…
09.06 à 16h36

 

Ce texte a d’abord été mis en ligne, puis enlevé - sans doute à cause de l’évocation du nom du caméraman palestinien, Talal Abou Rahma (dans l’esprit du “Touche pas à mon pote”… palestinien ?).

 

Décidément, quelque chose ne va plus au Nouvel Obs.

Pour conclure, on me pardonnera de citer ici l’avertissement qui introduisait ma reprise, après mise à jour, des commentaires de lecteurs à propos de l’appel à signatures en faveur de Ch. Enderlin.

 

Nouvel-Obs, prends garde de ne pas perdre ton âme et… tes lecteurs !…

 

Menahem Macina

 

Mis en ligne le 10 juin 2008, par M. Macina, sur le site upjf.org

“Le Monde” s’intéresse enfin à la “fauxtographie”

juin 21st, 2008

“Le Monde” s’intéresse enfin à la “fauxtographie”: faut-il s’étonner du résultat ? Richard Landes

Imprimer    Envoyer à un ami 

10/06/08

Sur le site The Augean Stables.

[NDLR: Il y a presque deux ans, j’ai rédigé une analyse sur la façon dont Le Monde a parlé du scandale de la “fauxtographie” dans la couverture de la guerre du Liban, à l’été 2006. A la suite de la décision étonnante de la cour au sujet de la plainte de Charles Enderlin contre Philippe Karsenty, et de la pétition révélatrice dans le Nouvel Obs, je mets en ligne une traduction française de mon texte pour mieux permettre au lecteur francophone de percevoir l’attitude des “journalistes” des grands médias, et de mieux évaluer les renseignements qui lui parviennent de leur part au sujet des “faux” issus du Proche-Orient.]

Stuart, l’un des participants de ce site, nous a fait parvenir une traduction [en anglais] d’un article du Monde sur le scandale fauxtographique. Cet article illustre bien à quel point les médias français sont mal informés de ce qui se passe dans leurs coulisses, et comme ils sont mal outillés pour simplement comprendre les défis de la blogosphère, et encore moins s’en accommoder.

L’auteur, Claire Guillot, ne paraît pas mal intentionnée ; au contraire, elle semble vouloir s’essayer à l’impartialité. Cependant, le résultat est révélateur.

[NDLR : les citations de l’article du Monde sont en gras, les citations autres sont en italiques ; la fin de ce texte reprend, en la développant, une publication précédente sur ce site].


Guerre du Liban et “fauxtographie”


Le conflit a suscité une polémique sur le Net, des bloggeurs conservateurs soupçonnant les images d’être manipulées. C’est par Little Green Footballs que le scandale est arrivé : début août
[2006], ce blog américain conservateur accuse Adnan Hajj, photographe pigiste de l’agence Reuters, d’avoir manipulé par informatique une photo de Beyrouth pour épaissir la fumée après un bombardement israélien. Effectivement, la retouche est grossière. L’agence présente ses excuses et retire la photo incriminée. Mais le blog met ensuite en évidence une autre photo de M. Hajj, où il a dupliqué une fusée tirée par un avion israélien. Le photographe, qui ne maîtrise apparemment pas bien le logiciel de retouche Photoshop, est renvoyé, toutes ses archives effacées. « Il y a eu un enchaînement d’erreurs humaines, plaide Tom Szlukovenyi, directeur de la photographie chez Reuters. Cette histoire est contraire à tous nos principes et ne s’est jamais produite auparavant. »

Là, bien sûr, un journaliste futé est fondé à se demander comment Tom Szlukovenyi peut le savoir - surtout s’il a été abusé par le travail, pourtant si maladroit, de son pigiste - et comment il est possible de vérifier cette affirmation, puisqu’il a retiré des archives la collection des photos de ce pigiste manifestement indélicat, empêchant ainsi un examen approfondi de son travail. Outre que Tom Glocer, le patron de Reuters, est d’un avis diamétralement inverse, et pense que ces pratiques sont largement répandues.

Mais vous ne trouverez dans l’article du Monde aucune de ces remarques. Il enchaîne sur le complot réactionnaire :

Le “reutergate” devient le point de départ d’une cabale sur Internet : des dizaines de bloggeurs, pour la plupart américains ou israéliens, de droite ou d’extrême droite, se proclament “citoyens journalistes” et se mettent à enquêter depuis leur salon. A les croire, les cas de “fauxtographie”, selon un néologisme typique d’Internet, éclaboussent l’ensemble de la profession au Liban : les photographes, manipulés ou manipulateurs, se livreraient à des retouches voire à des mises en scène pour donner une vision tronquée, pro-Hezbollah, voire antisémite, du conflit.

Diantre ! Il faut bien expliquer à vos lecteurs à qui ils ont affaire. On dirait Charles Enderlin muselant ses critiques en les qualifiant de “groupuscules d’extrême droite”. Et, comme pour Enderlin et le reste de la gauche bien-pensante pure et dure, ce recours pavlovien à l’anathème de l’ensemble des critiques tombe, en fait, totalement à côté de la plaque. Beaucoup de ces gens actuellement étiquetés “de droite” sont, en réalité, des exilés, des réfugiés d’une “gauche” qui vit dans un univers imaginaire de déni. L’agence Menapress n’est pas de droite. Elle revendique des objectifs explicitement progressistes. Mais ses journalistes ne sont pas vos compagnons de route. Il en va de même pour les bloggeurs américains Charles Johnson, Roger Simon, et Neo-Neo-con et de nombreux acteurs de la blogosphère. Ils se sont réveillés du sommeil dogmatique.

Ces attaques sont reprises sans précaution par des milliers d’internautes, parfois même relayées par les médias traditionnels (la chaîne américaine Fox News, le tabloïde allemand Bild, le site du Wall Street Journal), voire par les politiques : le ministre des affaires étrangères australien, Alexander Downer, qualifie de “canular” une attaque israélienne visant deux ambulances de la Croix-Rouge, le 23 juillet, en se basant sur les allégations du site Zombieguide, qui trouve les impacts “suspects”.

Que voilà un exemple judicieusement choisi ! Peu d’accusations de falsification sont aussi fondées. Claire Guillot a-t-elle seulement lu ce document ? Impacts suspects ? Dites plutôt que toute l’affaire est une supercherie grossière.

 

Richard Landes


© The Augean Stables

 

Mis en ligne le 11 juin 2008, par M. Macina, sur le site upjf.org

Selon la première chaîne de TV allemande ARD, Mohammed Al-Dura a été tué par des Palestiniens.

juin 21st, 2008

Selon la première chaîne de TV allemande ARD, Mohammed Al-Dura a été tué par des Palestiniens.

Communiqué de IMRA, aimablement communiqué par Posy McMillen, Fort Worth (Texas)

Traduction française par Menahem Macina, pour le compte de CJE

Par DPA et les services de Ha’aretz
Ha’aretz
19 mars 2002

[ IMRA: Le correspondant de la radio israélienne en Allemagne rapporte ce matin que l’émission fait ressortir deux stades d’autocensure individuelle dans la couverture du tir: le cameraman palestinien, Talal Abu Rachman, qui a filmé la mort de Mohammed A-Dura, n’a fourni que quelques minutes de son film pour la diffusion, et le service qui l’a reçu n’en a diffusé qu’une séquence de moins d’une minute. En outre, une grosse pierre qui masquait Al-Dura et son père du champ visuel des forces de Tsahal a été ôtée par “quelqu’un”, durant la nuit, et remplacée par une roche plate.]

Gaza City/Hamburg – Près de 18 mois après la séquence télévisée montrant la mort par balles du garçonnet de 12 ans, Mohammed A-Dura, près du carrefour de Netzarim, dans la bande de Gaza, une controverse fait rage concernant l’identité des tireurs.

Al-Dura a été tué au cours un échange du feu entre des soldats de Tsahal et des hommes armés palestiniens à ce carrefour, et l’événement est devenu un puissant symbole du soulèvement palestinien.

Un reportage diffusé lundi par la chaîne de télévision allemande ARD affirme que Al-Dura a été tué par des combattants palestiniens durant l’engagement avec les soldats.

ARD affirme que son reportage, réalisé par Esther Shapira, contient des photographies et des documents prouvant que, contrairement à ce qui a été dit dans les précédents reportages, le jeune garçon n’a pas été tué par des soldats israéliens mais par des combattants palestiniens.

Pratiquement tous les médias israéliens avaient présumé alors que Mohammed avait été tué par des soldats [de Tsahal] durant la confrontation qui avait duré 30 minutes.

Le père de Mohammed A-Dura, Jamal, qui a été sérieusement blessé dans l’engagement, a nié les affirmations du reportage : “Je suis cent pour cent certain que les Israéliens sont coupables”, a-t-il affirmé. “J’ai des rapports, des radios et des rapports médicaux et des récits de témoins oculaires confirmant que nous avons été pris sous le feu des soldats israéliens”.

(P. McMillen: C’est pour cela que juste avant que son fils soit abattu, le père regarde droit de l’autre côté de la route et agite les bras en criant “Ne tirez pas ! Ne tirez pas !” , ou quelque chose de similaire. Hmm… Pourquoi a-t- il fait cela? Les Israéliens n’étaient pas de l’autre côté de la route, ils étaient à distance sur sa gauche ET de l’autre côté du tonneau de ciment ou de pierre derrière lequel Mohammed et son père étaient abrités.)

Le cameraman palestinien, Talal Abu Rachman, qui a filmé la mort de Mohammed, le 30 septembre 2000, a refusé de commenter le reportage d’ARD, en arguant qu’il devait visionner le programme auparavant.

Dans son témoignage initial, Abu Rachman avait affirmé que les Palestiniens armés n’avaient pas tiré au moment où le garçon a été tué.

(Posy: Si vous observez la vidéo avec soin, vous verrez la caméra du photographe sauter au moment où le tir crépite derrière lui.)

L’ancien officier général du Commandement-Sud méridionale, Yom-Tov Samia, qui a dirigé l’enquête sur le tir [qui a tué] Al-Dura, a déclaré mardi à la radio israélienne que l’armée a eu tort de se hâter de s’excuser de la mort du garçon. Selon Samia, les officiers supérieurs de Tsahal qui ont fait des excuses, “ont commis une très grave erreur”.

“Un jour”, a-t-il ajouté”, il sera démontré que toute cette histoire… fut une grosse manipulation palestinienne. Et cela fait longtemps que la propagande palestinienne s’en sert.”

————————

Précision de la Lettre d’Information de “Objectif Proche”-Orient” n° 36, du 12 avril 2002 (newsletter@objectif-proche-orient.com):

Charles Enderlin persiste et signe, mais nous pensons qu’il le regrettera…

Suite à la diffusion en Allemagne du reportage sur la mort du petit Mohamed (voir OPO 33 et 34), de nombreux téléspectateurs ont pris contact avec le médiateur de France 2 pour lui demander la diffusion de ce reportage.
Voici textuellement ce que certains se sont entendu répondre par le médiateur :
“Après m’être renseigné auprès de la rédaction, il apparaît que la télévision allemande a repris les conclusions déjà connues d’un général israélien. A l’époque, France 2 s’était d’ailleurs fait l’écho de ce rapport. La télévision allemande n’a apporté, semble-t-il, aucun élément nouveau qui justifierait un nouveau reportage de France2. Bien à vous.
JC Allanic. ”

Le médiateur de France 2 a parlé de ce sujet le samedi 6 avril et Charles Enderlin a maintenu sa version des faits.
Nous faisons tout ce qui est en notre pouvoir pour que ce reportage puisse être diffusé en France prochainement pour que tout le monde puisse juger sur pièces.

Pour voir l’émission du médiateur de France 2 qui a été diffusée samedi dernier :
www.france2.fr/semiStatic/61-141-NIL-115781.html

La carte de “Palestine” d’Air Canada sera corrigée, promet une responsable

juin 21st, 2008

La carte de “Palestine” d’Air Canada sera corrigée, promet une responsable

Comme quoi les protestations aboutissent parfois… On nous permettra, toutefois, de ne pas croire à l’allégation d’erreur. Voir, ci-après, ce que j’écris à propos de cet argument risible. (Menahem Macina).

Imprimer    Envoyer à un ami 

15/06/08

Le Blogue Terre d’Israël, avait repris ma protestation mise en ligne sur le présent site, sous le titre : “Honte à Air-Canada, qui a déjà effacé Israël de la carte : Cela plaira à M. Ahmadinedjad“, dans laquelle je dénonçais le fait que la carte du Moyen-Orient, diffusée par Air-Canada, ne comportait que des noms de villes arabes ou palestiniennes, sans Tel Aviv, ni Jérusalem. Je l’avais reproduite avec une mise en garde de notre cru à cette Compagnie aérienne.

Comme le blogue Terre d’Israël n’indiquait pas le lien à notre site, c’est à Terre d’Israël qu’Air-Canada a répondu. Ci-après le texte de cette réponse.

Ceci dit, autant j’apprécie la décision prise par Air-Canada, autant je goûte peu l’hypocrisie mensongère de l’argument suivant :

« Il était clairement dans notre intention de faire concorder l’itinéraire en temps réel avec le plan de notre réseau publié dans enRoute, notre magazine de bord, qui comprend toutes les destinations d’Air Canada, y compris Tel-Aviv. »

J’ignorais qu’Air-Canada desservait Ajloun (Jordanie) et Gaza - qui n’ont, d’ailleurs, ni l’une ni l’autre, d’aérodrome digne de ce nom ! (Pour Pétra, je ne sais pas…)

 

Menahem Macina

——————————— 

Monsieur

Je suis responsable des systèmes de divertissements à bord qu’offre Air Canada et qui comprend l’acquisition du matériel audio et vidéo, les logiciels comme l’itinéraire en temps réel que vous consultez dans votre courrier électronique, et la publication du magazine de bord, EnRoute.

Je vous remercie de nous avoir signalé l’omission de Tel-Aviv sur notre itinéraire en temps réel et vous assure que votre préoccupation a reçu une attention immédiate.
En raison d’une erreur de la part du fournisseur de l’itinéraire en temps réel, Tel-Aviv a malheureusement été omise par mégarde. Il était clairement dans notre intention de faire concorder l’itinéraire en temps réel avec le plan de notre réseau publié dans enRoute, notre magazine de bord, qui comprend toutes les destinations d’Air Canada, y compris Tel-Aviv.

L’omission de Tel-Aviv et d’autres points en Israël sur l’itinéraire en temps réel ne doit pas être interprétée autrement que comme une erreur technique embarrassante de la part de notre fournisseur.

Soyez assuré que le fournisseur de ce système de carte électronique a rapidement été informé de l’omission et qu’il a présenté ses excuses. La création d’une carte révisée pour Air Canada a été entamée, et elle inclura Tel-Aviv. En attendant, nous retirons l’itinéraire en temps réel du circuit de divertissement.

Je regrette sincèrement cette erreur.

Veuillez agréer, Monsieur, l’expression de mes sentiments distingués.

 

Louise McKenven

Première directrice – Conception des produits

Air Canada

Mis en ligne le 15 juin 2008, par M. Macina, sur le site upjf.org

Sur Al Jazeera: Jerusalem n’est pas cité dans le Coran

juin 21st, 2008

Mordekhai Kedar rive son clou à Aljazeera à propos de Jérusalem, Sh. Blum

Une empoignade qui fera date. M. Kedar m’est apparu comme le pendant masculin de Wafa Sultan, la célèbre pourfendeuse arabe des islamistes de Al-Jazeera. Il nous faudrait beaucoup de hérauts de cette trempe. (Menahem Macina).

Imprimer    Envoyer à un ami 

15/06/08

Dans un mail personnel, M. Ben Haïoun me fait remarquer, à juste titre, que je n’ai pas indiqué le lien à la vidéo (avec traduction anglaise) de cette dure passe d’armes. Je répare bien volontiers cet oubli: YouTube.

samedi 7 juin 2008

 

Un universitaire courageux
par Shraga Blum @ 22:50

Une fois n’est pas coutume, un universitaire israélien s’est distingué par son courage en défendant Jérusalem lors d’une interview accordée à la chaîne…Al Jazeera. Mordekh’aï Keidar est Professeur au Département des Etudes du Moyen-Orient à l’Université de Bar-Ilan. A l’occasion de Yom Yeroushalaïm, les responsables de la chaîne du Qatar avaient décidé d’interviewer un spécialiste israélien sur la question de la construction de logements juifs à Jérusalem, “au-delà de la ligne verte”. Mal leur en a pris, et Jamal Riyan, animateur principal de la chaîne n’oubliera jamais cette soirée.

La première question qu’il posa à l’universitaire israélien fut: “Ne croyez-vous pas que la décision de construire des logements juifs à Jérusalem-Est constitue un clou de plus planté dans le cercueil des négociations israélo-palestiniennes?” La réponse qu’il obtient alors ne fut pas du tout celle qu’il escomptait d’un universitaire israélien “classique”:

- A vrai dire, je ne comprends pas tout à fait quel est le problème. Cela veut-il dire qu’Israël doive demander l’autorisation au monde entier pour habiter à Jérusalem??! Jérusalem était déjà notre capitale alors que vos ancêtres buvaient encore du vin, enterraient leurs enfants vivants et adoraient des idoles en Arabie. Alors pourquoi cette question? Cette ville est à nous pour l’éternité!”

Riyan insistait:

- Excusez-moi, M. Keidar, Si vous voulez parler Histoire, alors parlons du Coran. Vous ne pouvez pas nier la présence de Jérusalem dans le Coran. Je vous demande de ne pas exprimer des propos offensants pour les Arabes et les Musulmans. Restons-en à notre sujet…

- Jérusalem n’est pas citée une seule fois dans le Coran…

A ce moment, l’animateur excédé, cite une sourate qui ferait allusion à Jérusalem.

- Je le répète, insiste Keidar, Jérusalem n’apparaît pas une seule fois dans le Coran.

- Bon, parlons politique, est-ce que cette décision du gouvernement israélien ne va pas à l’encontre de la Feuille de Route?

- La Feuille de Route ne parle pas de Jérusalem. Jérusalem appartient aux Juifs. Point final. Il n’est pas question de parler de Jérusalem. Vous revenez sur cette question sans cesse. Mon ami, allez regarder la Feuille de Route…

- A ce rythme-là, Jérusalem englobera bientôt toute la Rive Occidentale !!! s’énerve l’animateur..

- Ecoutez, Israël ne vient pas s’occuper de ce que le Qatar construit ou non chez lui, alors je ne vois pas en quoi cela vous intéresse de savoir où nous construisons ! Jérusalem est notre capitale éternelle, et ni Al Jazeera ni personne d’autre n’a son mot à dire concernant cette ville. Elle appartient aux Juifs et à personne d’autre. Point !

L’interview s’est poursuivi durant encore quelques minutes sur le même ton, avant que Jamal Riyan n’y mette subitement fin sans prévenir, jurant sans doute qu’une prochaine fois, il inviterait plutôt Zeev Sternhell ou Avrom Burg…

Imaginons un instant que nos dirigeants aient le même courage et la même détermination que cet universitaire, lorsqu’ils se trouvent face aux négociateurs palestiniens…

Shraga Blum

© Aroutz7

[Texte aimablement signalé par M. Sitbon.]

Notre site a mis en ligne plusieurs articles de M. Kedar:

Que pensent certains Arabes de l’Holocauste ?“; ”Comment Jérusalem est-elle devenue aussi sacrée pour les Musulmans?“; “La notion de compromis est étrangère à la culture politique du Moyen-Orient“; “A propos de l’accord dit de Hudaybiyya“.

Mis en ligne le 15 juin 2008, par M. Macina, sur le site upjf.org

Al-Dura Story Un très long texte, d’une rigueur implacable, illustré par des clichés remarquables. Incontournable.

juin 21st, 2008

[Al-Dura Story] Derfner tries again: A- for effort, C- for analysis

Un très long texte, d’une rigueur implacable, illustré par des clichés remarquables. Incontournable. (Menahem Macina)

20/06/2008  

Voir : Larry Derfner, “Get real about Muhammad al-Dura“, et mon ‘chapeau’ en français concernant cet article.

Posted By Richard Landes On 19th June 2008 @ 15:22 In Conspiracy and Hidden Hands, al Durah Affair | 4 Comments

Larry Derfner sets his cap on being the only informed and responsible media expert willing to take on the al Durah case which, in the anglophone world at least, is now dominated by the extreme “right-wing.” He’s informed, we’ll grant him that. Can he analyze evidence? Not a whole lot of evidence for that. What’s his problem? Not sure. Seems like he has to come to a certain conclusion: it couldn’t have been staged… no matter what the evidence. Why? I’m not really sure.

The piece is long and involved and riddled with error. For those who are interested, it offers important insights into a kind of bizarre thinking disorder in which a priori established politically correct boundaries not only prevent someone like Derfner from thinking through the evidence, but heaping scorn on anyone who follows the evidence. As a detailed study of how the [1] PCP (with its commitment to [2] Liberal Cognitive Egocentrism, and [3] cultural relativism) processes evidence it’s close to incomparable.

[4] Rattling the Cage: Get real about Muhammad al-Dura
Jun. 18, 2008
Larry Derfner , THE JERUSALEM POST

If I thought Jerusalem Post readers were being exposed to a full debate about the Muhammad al-Dura affair, I wouldn’t feel the need now to go into the specifics of why I think it’s ludicrous and morally blind to claim that the Palestinian boy’s killing was a “hoax,” a staged event. If there were other people writing in English against the hoax theores, I would rest my case with my column (”[5] Al-Dura and the conspiracy freaks,” May 29), and not react to the rebuttals by Philippe Karsenty and Richard Landes (”[6] Conspiracy theories and Al-Dura,” June 12), Jonathan Rosenblum (”F[7] or once, the good guys win,” June 13), and a couple of hundred Talkbackers.

Ludicrous and morally blind…” I can think of lots of reasons to argue that the al Durah affair was not staged, but “morally blind” — what’s that supposed to mean? That if you think it’s staged (an issue of evidence, I believe), then your are somehow defective morally? (Apparently, when one reads on, yes.)

But the debate on al-Dura, at least in English, is completely one-sided. The Web is swamped with right-wing Jewish writers continually piling up the “evidence” for their conspiracy theories, while all the prominent, disinterested investigative journalists who waved off that idea - even while disputing the original story that the IDF killed the boy - have moved on to other things. So since no other writer I know of is still busy taking up the cause of reason and decency in this unrelenting, supremely charged Israeli-Arab issue, I guess I’ll have one more try.

I think, in “right-wing” Christian circles (like [8] the Promise Keepers), this is known as “standing in the gap.” What I want to know is, why is arguing staged a “right-wing” phenomenon? Because we who believe it are depraved enough to believe that the Palestinians would stage such an event? Does that mean that in order to be a member of the “Left” (which apparently Derfner believes he represents), you have to be credulous on principle?

FIRST OF all, let me restate my basic point of view. I think it was probably Palestinian gunmen, not Israeli soldiers as first believed, who shot al-Dura to death and wounded his father, Jamal, at Gaza’s Netzarim Junction on September 30, 2000. I never believed that Israeli soldiers deliberately, with malice aforethought, shot a cowering boy and a father pleading for mercy, which is how the Islamic world and the international Left typically portrayed the killing. As I wrote: “Israel and the Jewish world are right to be appalled at how the Palestinians and the Arab world distorted and exploited al-Dura’s death as grotesquely as they did. They took what was at worst an accidental IDF shooting and turned it into a mind-shattering act of Israeli sadism.”

In that column, I didn’t make any judgments on the original reporting by France-2 TV correspondent Charles Enderlin and cameraman Talal Abu Rahme, or on their handling of the challenges to their story afterward, except to say it was absurd to claim they cooked the whole thing up. (I was writing in reaction to Karsenty’s May 21 acquittal on appeal of the libel charges filed against him in France by Enderlin and France-2 TV.)

NOW, THOUGH, I think it’s fair to say that Abu Rahme - the only cameraman who filmed the shooting - made extremely rash, hot-headed accusations against the Israeli soldiers involved, which damages his reliability and that of his assertions to Enderlin that the IDF had positively shot al-Dura, which is what launched the story in the first place.

This is good. Of course, if Talal is so unreliable, then why is he not capable of staging the scene? (more below)

As for Enderlin, he has been accused of shoddy reporting, stonewalling and even lying not only by the conspiracy theorists, but by some of those prominent, disinterested investigators who nevertheless dismiss the idea of a hoax. After speaking by phone with him, I don’t say he stonewalled or lied. He has reasonable answers to the accusations against him, and he still believes that what he reported and what Abu Rahme told him - that Muhammad and Jamal al-Dura were shot by Israeli soldiers - was accurate. He even has a reasonable answer to what seems the most damning accusation against him - that since there is no raw footage of Muhammad clearly dying, Enderlin had to have been lying all those years when he said he’d edited the boy’s “death throes” out of the broadcast because they were “too unbearable” to watch.

In response to my questions, Enderlin stands by his statement that the death throes can be seen in the raw footage. Evidently, he is referring to the final seconds of film that show the prone Muhammad raising his arm a little, then gradually drooping back down to a prone position. “The French term I used [translated as ‘death throes’] was ‘agonie,’ which means the moments preceding death, not ‘agony’ as in the English term. We showed the tape to a coroner in France, and he said it was absolutely consistent with the moments just before death,” said Enderlin.

Now it gets interesting. Thank you LD for calling CE, because I think this is the first time we have Charles addressing the issue of what happened to the “agonie.” Did you ask him if he has the “coroner’s report”? Did you ask him why, if the boy is still not dead, he told his viewers that he was dead two takes earlier, and Talal’s audience was screaming he was dead three takes earlier? Why would you accept so unlikely an explanation from Charles and be so ferociously skeptical of what we have to say? Because Charles is a “colleague”?

Read the rest of this entry »

France 2’s footage under scrutiny

juin 21st, 2008

France 2’s footage under scrutiny ( pour se connecter aux liens en bleu, CTRL+clic)

The iconic images of Muhammad al-Dura’s alleged death in Gaza inflamed Palestinian sentiment and provoked terrible bloodshed. Despite evidence that Israel did not kill al-Dura, and doubts as to the credibility of the footage taken from the scene, the accusation continues to prevail.

Al-Dura Timeline
Based on a timeline prepared by Professor Richard Landes.
Al Dura - What Really Happened?
HonestReporting Video, February 26, 2008
HR Q&A with Karsenty
 
Post-hearing Q&A with Alain Benjamin
 
Courtroom reactions on video by Alain Benjamin
 
Karsenty Q&A on video
 
The Augean Stables Dossier on Al-Dura
 
Second Draft
 

Désinformation: The BBC in 2007

juin 21st, 2008
COMMUNIQUE: 10 January 2008
E-mail to a friend
Print this page
Text Size: A A

One Year Analysis: The BBC in 2007HonestReporting reviews one year of reporting at the BBC.
function titleFontChange(inc){ var fSize = document.getElementById(’titleSpan’).style.fontSize fSize = fSize.substring(0,2) if(Number(fSize)32) fSize = 32; document.getElementById(’titleSpan’).style.fontSize = (Number(fSize) + inc) +”px”; }

In July of 2007, we released an in-depth report analyzing 6 months of the BBC’s coverage of the Israeli-Palestinian conflict. We found that the BBC tended to portray Israeli actions in a negative light while increasing sympathy for the Palestinian point of view. We continued our study for the remainder of 2007, analyzing an additional 129 BBC articles about the conflict. The results confirm our principle finding — BBC reporting reflects a clear bias against Israel.

BBC Reporting During 2007 - Summary of Findings:

  • The BBC virtually ceased reporting on Palestinian rocket attacks while detailing numerous Israeli military operations against Gaza.  In 2007, there were almost 1,500 rocket and mortar attacks targeting Israeli civilian populations, resulting in on average, one strike every ten hours. The BBC chose to publish only six articles focused on the attacks during the entire year. During the same period, fifty-six articles concerning Israeli military operations against Gaza were published.
  • The BBC’s  headline selection for stories focused on combat and terrorist attacks was inconsistent and favored the Palestinian side. This trend continued and even worsened. Stories about Palestinian attacks never directly named the aggressors. Instead, headlines such as “Rocket injures dozens in Israel” were used. On the other hand, in 63% of articles  addressing Israeli military operations, the headline was much more clear and direct, regardless of whether the action was a responsive or defensive measure. (e.g.: “Israel strikes kill six in Gaza“).

  • Images accompanying articles of combat or terrorist attacks were heavily sympathetic to the Palestinian perspective by a ratio of three to one. Images of Israelis tended to be of soldiers and attacking armored units. Images of Palestinians were mostly wounded civilians, funerals, or debris from an Israeli strike.

Balance

In the second half of 2007, the BBC published only two articles in direct response to Palestinian rocket attacks from Gaza making a total of only six stories on this subject over the entire year. This, despite the fact that the IDF  recorded almost 1,500 separate rocket and mortar attacks for the year (30% more than in 2006).

The BBC paid more attention to Palestinian intra-violence. In 2007, Palestinians killed 344 other Palestinians and kidnapped dozens more. The BBC reported on these actions in 41 stories.

However, Israeli military operations recieved the most extensive coverage. The BBC ran fifty-six separate articles addressing  Israeli military actions. Although these operations were aimed at responding to and preventing future rocket attacks, the focus of the stories was always on the number of Palestinian casualties, not the reason for the operations.  Story after story highlighted Palestinian suffering. On the other hand, approximately 100 Israeli civilians were injured and two were killed by Qassam fire in 2007, not counting the thousands of cases of shock and psychological distress that accompanied the daily bombardment of Israeli cities and towns. Yet the BBC published very little about how much Israeli civilians are suffering as a result of these ongoing attacks. It would be reasonable to expect that more than 0.4% of the rocket attacks and resulting damage would receive the BBC’s attention.

Headline Style

Editors often create extremely succinct headlines to refer to complicated stories. The headline can take a variety of styles:

  • An “attack” can name the attacker, the victim, or both;
  • The headline can utilize a strong, active verb such as “attacks”, “kills”, “shoots”, etc.
  • The headline can be more subtle i.e.: “man dies after attack.”

Six months ago we asked if the BBC’s style was consistent.  We found that it was not. During the first half of 2007, 60% of articles about Israeli operations named Israel or the IDF directly as the perpetrator while only 15% of stories about Palestinian violence named the perpetrators.

In the second half of 2007, this trend intensified. With a reduction in Israeli military actions and the failure of the BBC to give appropriate coverage to Palestinian attacks, there were only nineteen articles devoted to an attack by one side or the other (as opposed to twenty-six in the first half of the year). In 63% of the stories about Israeli operations, Israel or the IDF were named directly. Typical headlines were: “Israelis kill militants in Gaza” (The “militants” had been firing rockets into Israel), “Children killed in Israeli strike” (the children were playing next to a rocket launcher), and “Israeli strike kills four in Gaza.”

On the other hand, of the seven stories concerning Palestinian attacks, none were written in the same style. The headlines took the responsibility for the attacks away from those who instigated them. Rockets, explosions,and clashes became the culprits in typical headlines such as: “Rocket injures dozens in Israel,”  “Gaza explosion kills two children” (compare with headline above), “Two killed in clash in Gaza Strip,” and “West Bank clash leaves three dead.” (This one was extremely egregious since it was describing the ambush and murder of Israeli hikers by Palestinian terrorists. Since terrorist groups took responsibility for the attacks, why weren’t they named in the headline?)

Selection of Images

Image selection can also have a significant impact on how a story is perceived. Especially when the images reflect combat and terror attacks. As noted above, stories were often written about Israeli operations in response to Palestinian rocket attacks. Certain images could help explain exactly what had happened in an accurate context of preventing terror, while others would reinforce the notion that the Israeli actions were against civilians and undertaken with no justification.

During the second half of 2007, we found that images accompanying articles about attacks were three times as likely to be sympathetic to the Palestinian side. In 23 photos, 17 either portrayed the Palestinians as  victims or the IDF as the aggressors. Only 6 images could be described in any way as slightly sympathetic to the Israeli perspective. (Note: These statistics do not include a 6 image exhibit showing the aftermath of a Palestinian rocket attack on an IDF base. While this free standing “in pictures” segment should not be included in an analysis of photos which accompanying news stories, it should also not be dismissed.)

Conclusions

  • In 2007, the BBC showed a greater interest in covering attacks in which Palestinians were the victims than in attacks targeting Israelis. The fact that only six articles were published about specific rocket terror attacks, despite the fact that the number of attacks increased dramatically in 2007, is a glaring omission.
  • The BBC is hesitant to use headlines that treat Palestinian attacks the same as those from the Israeli Defense Forces. This, despite the fact that Palestinian attacks can clearly be defined as terror attacks against civilians, and the IDF actions are clearly targeting terrorists. There is a great difference between “Israeli Planes Strike Gaza Strip” and “Rocket Injures Dozens in Israel.”
  • Anyone whose knowledge of the Israeli Palestinian conflict was limited to images on the BBC website would come away with the impression that Israel was almost always the aggressor and the Palestinians the victims.

As one of the world’s top news sources, the BBC has a tremendous responsibility to report accurately and fairly. The fact that it receives public financing should make it even more accountable for its coverage. Yet every year, the BBC elicits more complaints of bias from our readers than any other news organization. Please contact the BBC here and demand more balanced reporting.

To read our earlier report on the BBC (first half 2007), click here. We plan to continue publishing long term analyses of specific media to determine whether reporting is fair and consistent. If you are interested in sponsoring one of these reports, please click here.

 

HonestReporting. com

« Previous Entries